La communication papier n’est pas morte

Elle est un bon complément du digital, voire même un support pour le transmédia.

 

 

La communication papier n’est pas morte

Beaucoup de professionnels considèrent les e-mails, les sites internet et les réseaux sociaux comme les outils idéaux de la communication actuelle; souvent en raison de leur faible coût de mise en place et la rapidité de leur mise en œuvre. Mais surtout une fois ces outils déployés, beaucoup espèrent que la diffusion en direction de leur cible va se réaliser de manière virale, donc de manière automatique et pratiquement sans effort.

C’est à tort.

En effet le désir de visibilité se heurte à la masse de messages que les prospects reçoivent, à la difficulté de pouvoir différencier son offre par rapport à ses concurrents et au souci d’être en mesure de faire des mises à jour régulières.

Les campagnes d’e-mailing et les publications sur les réseaux sociaux sont à coup sûr des moyens adaptés d’animer sa communication et ainsi améliorer sa visibilité.

Mais pas que, surtout en B to B.

En effet les supports print eux aussi véhiculent les valeurs et les savoirs faire de votre structure. Simplement ils doivent être conçus pour valoriser votre entreprise et inciter le lecteur (prospect, clients, fournisseur, partenaire) à poursuivre les échanges via les supports de communication on-line. En effet les avantages du document imprimé sont qu’ils intègrent en eux-mêmes interface et contenu (pas besoin d’énergie, d’écrans, de clavier, de logiciels, de mémoire, de connections, de technologie),  ils sont consultables très facilement à n’importe quel endroit (hors réseau, hors couverture, en prospection, en salon), ils ne sont pas intrusifs, car consultables à n’importe quel moment, souvent leur qualité de reproduction est encore supérieure à bien des médias numériques et enfin il s’établit également une connexion non seulement visuelle, mais aussi auditive (bruit du support), sensitive par le touché spécifique que donne sa surface (rugueux, soft touch, relief), et aussi olfactif (odeur du papier, de l’encre, du vernis). L’ensemble de ces stimulis additionnés décuple l’impact, l’émotion, l’imagination la mémorisation, que le support peut provoquer.

Or bien souvent en print comme en digital c’est la première « impression » qui compte et plutôt que de les opposer, la réalité et la pratique nous montrent qu’il faut au contraire les associer pour obtenir une complémentarité efficace.

Cartes de visite, plaquettes d’entreprise, chemises à rabats de présentation, journaux internes, flyers promotionnels, mailings personnalisés, tous ces supports s’il sont bien conçus, adaptés aux normes environnementales, et en connexion avec les autres médias digitaux, participeront eux aussi à la valeur, la viralité et la visibilité de la communication de l’entreprise. À chacun d’en faire bon usage dans son secteur d’activité.